924W-925W - Dommages de guerre industriels et commerciaux (RIC) du plan national

Déplier tous les niveaux

Histoire de la conservation

Les fonds 923W, 924W et 925W relatifs aux dossiers de dommages de guerre industriels et commerciaux sont issus du classement, de la recotation et du conditionnement en 2013 de divers versements (1538W, 1544W, 1551W et 1557W). Lors de cette opération ont été distingué les dossiers RIC (923W) et les dossiers RIC du plan national (924W et 925W).

Présentation du contenu

Les dossiers du plan national concernent des entreprises dont la sauvegarde était considérée comme vitale pour le maintien des activités du pays ou du département. Elles ont fait l'objet d'un traitement direct par l'administration centrale dans le but de permettre le plus rapidement possible la reprise des activités. On y trouve ainsi les grandes entreprises minières, sidérurgiques, de transport ou d'hydrocarbures, ainsi que les entreprises textiles ou alimentaires.

Dans le Calvados, beaucoup de grands hôtels ont également bénéficié de cette procédure.

Mode de classement

Le présent instrument de recherche méthodique est issu de la rétroconversion du fichier de récolement établi lors de la prestation de reclassement. Il mentionne la référence des dossiers, et le cas échéant leur numéo initial, ainsi que le nom de l'entreprise concernée.

Les dossiers ont été classés par entreprise selon le type d'activité (défini au moment de l'indemnisation) et selon la ville de leur siège social.

Présentation du contenu

L'usine d'électrométallurgie installée dès 1891 à Dives-sur-Mer est exploitée à partir de 1893 par Pierre-Eugène Secrétan, puis par la Société française d'électrométallurgie. Elle produit 6960 tonnes de produits dérivés du cuivre dès 1900. En 1910, elle travaille également le laiton, le plomb et l'aluminium. Elle développe une cartoucherie et produit des douilles d'obus pour client l'armée et des compagnies de chemins de fer. En 1930, elle occupe près de 21 hectares et emploie 1800 personnes.

En 1943, l'usine passe aux mains de la Cégédur (Compagnie générale du duralumin et du cuivre) mais doit suspendre son activité faute d'approvisionnement. Elle est entièrement modernisée à l'issue du conflit mondial. Absorbée par Tréfimétaux en 1967, l'usine ferme définitvement ses portes en 1986.

 

La société Duralumin puis Cégédur (après une fusion en 1943) exploite à Dives-sur-Mer une usine qui sera connue, à partir de 1961 et le rachat par Péchiney, comme l'usine Tréfimétaux.

Mots clés lieux

Dossiers 17 RIC, 16902 RIC et 8147 RIC, traités par le service départemental

Cote/Cotes extrêmes

925W/61

Autres Cotes

1544W/30 (Ancienne cote)

Présentation du contenu

Photographies du site après sinistre.