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John Hopper

Selon ce dossier, John Hopper est né à Kings-Lyonn en Angleterre. En 1935, il exerce la profession d'artisan appareil TSF et habite rue de la mer à Cabourg.

Dossier d'étranger de Jean Hopper en 1935, AD14, 2600W/1

Une photographie de la mère de John Hopper figure en haut à gauche du document qui indique qu'elle est née le 2 septembre 1878 à Petersborough, est de nationalité britannique, se déclare sans profession et habite à Cabourg, rue de la mer à la date du 10 décembre 1935.
Récépissé de demande de carte d'identité de la mère de John Hopper, 10 décembre 1935, AD14, 2600W/1
Une photographie du père de John Hopper qui porte le même nom que son fils figure en haut à gauche du document. Il est précisé qu'il est né le 23 mars 1880 à Whitlesca, est de nationalité britannique, réside à Cabourg rue de la mer et est accidenté du travail et indigent à la date du 10 décembre 1935.
Récépissé de demande de carte d'identité du père de John Hopper, 10 décembre 1935, AD14, 2600W/1
L'arrivée d'Henriette Hopper à Cabourg est datée de 1923 selon cette notice. Le maire porte un avis favorable sur cette personne en précisant : "Epouse d'un mutilé du travail qui a besoin de sa présence. Mme Hopper a égaré sa carte d'identité ou détruit cette carte par inattention."
Notice de renseignements sur la mère de John Hopper, mairie de Cabourg, 8 juillet 1931, AD14, M/14117
L'arrivée de John Hopper à Cabourg est datée de 1923 selon cette notice. Le maire porte un avis favorable sur cette personne en précisant : "M. Hopper est définitivement mutilé du travail, et ne reçoit jusqu'alors des secours, son affaire étant toujours en cours. Les blessures reçues par M. Hopper nécessitant auprès de lui la présence d'une tierce personne."
Notice de renseignements sur le père de John Hopper, mairie de Cabourg, 8 juillet 1931, AD14, M/14117
Au recto, une photographie du père de John Hopper. Le domicile ici indiqué est Varaville.
Renouvellement de la carte d'identité d'étranger du père de Jean Hopper qui lui fut remise le 4 avril 1939, AD14, 2600W/1
Au verso, une photographie d'identité de John Hopper qui ressemble beaucoup à son père en plus jeune. Il est indiqué au verso qu'il est marié à Paulette Leguillou, née en 1913 à Varaville et qu'ils ont un fils de 2 ans prénommé Jean-Claude né à Fresnay-le-Puceux.
Demande de renouvellement de carte d'identité d'étranger au nom de Jean Hopper, 30 novembre 1935 , AD14, 2600W/1

Le rapport précise que : "Madame Leguillou (Paulette) épouse du sujet anglais Hopper (Jean) a résidé à Mouen (Calvados) depuis mai 1937 à son départ pour le camp de La Motte-Beuvron. Avant de se fixer à Mouen, Mme Hopper résidait à Fresnay-le-Puceux (Calvados)."

Rapport du commandant de la brigade de gendarmerie de Bretteville-l'Orgueilleuse au sujet du couple Hopper, 11 février 1941, AD14, M/14117

Cette carte en 4 volets est numérisée de façon dépliée. Une photographie sépia de John Hopper y fiugre.

Carte d'identité de travailleur industriel de Jean Hopper valable pour les années 1933-1934, AD14, 2600W/1

Demande manuscrite du passage de l'examen du permis de motocyclette par Jean Hopper, AD14, 2600W/1
Ce document précise qu'il est alors électricien à Mouen.
Demande d'extension du permis de conduire les motocyclettes aux autos touristes par Jean Hopper, 22 avril 1940, AD14, M/14117

Dans la huitième section dénommée criminalité, il est rapporté : "Peu de faits graves en dehors du meurtrer du chef de la sûreté de Caen et de la tentative d'assassinat contre la personne du sous-chef de la même sûreté par le bandit Hoppers, cambrioleur de grande envergure, resté jusqu'ici introuvable."

Rapport mensuel du Préfet du Calvados, 28 août 1941 mentionnant la tentative de meurtre du chef de la Sûreté de Caen par "le bandit Hoppers", AD14, 9W/30/1

L'affiche est en français et en allemand. Sur la gauche la photographie de Jean Hopper et sur la droite celle de Paulette Hopper. Le texte en français est le suivant : "Département du Calvados. Assassinat. Le 29 juillet 1944, le sous-chef de la sûreté de Caen Besnard a été grièvement blessé et le 1er août 1944, le chef de la sûreté Morin a été assassiné à coups de revolver. Il a été établi que l'auteur était le sujet anglais Jean Kennet Hopper né le 25 mai 1912 à Kings Lynn (comté de Norfolk) Angleterre, profession électricien, domicilié en dernier lieu à Mouen, près de Caen. Il s'est fait également appeler Albert Charles Couteret. Signalement taille 1m. 80, bien bâti, souple, maigre de figure, teint extrêmement pâle presque jaunâtre, front haut, chevelure foncée et épaisse et peignée en arrière, yeux marron clair, menton relevé. En dernier lieu Hopper était vêtu d'un pull over rouge brunâtre et d'un pantalon rayé de couleur foncée. Il est possile qu'il soit maintenant porteur de lunettes bleues à monture blanche et d'une barbe mal soignée. Il porte toujours sur lui des armes à feu dont il se sert sans hésitation. Depuis le 1er août 1941, Hopper est en fuit et se trouve en compagnie de sa femme (voir photo). La population est invitée à aider les autorités de gendarmerie et de police qui ont pour mission de rechercher et d'arrêter Hopper. Toute personne qui aiderait, de quelque manière que ce soit, le meurtrier à se soustraire aux recherches dont il est l'objet sera, suivant la loi allemande, passible de la peine de mort. Une récompense de 10 000 fr. sera mise à la dispositio nde ceux qui pourraient fournir des renseignements pouvant amener l'arrestation de l'assassin. S'adresser à la gendarmerie nationale et à tous les commissariats de police. N.B. La présente note est diffusée en allemand afin que les militaires de l'armée d'occupation puissent participer aux recherches."

Affiche du 10 septembre 1941 indiquant une récompense de 10 000 francs pour renseigner les autorités en vue d'arrêter Jean Hopper, AD14, 726W/16899/5

En bas de page, il est précisé : "D'autre part, dans son audience du 5 août, la Cour Martiale a prononcé les peines suivantes contre les personnes inculpées dans l'affaire Hopper : "Mossant, condamné à mort, Mouchel, condamné aux travaux forcés, Mme Thomas condamnée à 7 ans de travaux forcés, Thomas, condamné à 3 ans de travaux forcés, Duclos, acquitté."

Rapport mensuel du Préfet du Calvados en date du 3 novembre 1941, AD14, 19W/2

Le rapport indique : "Aucun attentat n'a eu lieu dans le département au cours du mois d'août. Il est signalé par différentes sources que le terroriste Hopper aurait été arrêté le 24 juillet à Paris."

Rapport du Commandant de la Compagnie du Calvados de gendarmerie en date du 27 août 1942 mentionnant l'arrestation d'Hopper, AD14, 9W/38/2/1

L'article est situé en page 7 du journal et est intiulé : "J'ai retrouvé en Angleterre l'agentde l'Intelligence Service "qui n'existe pas"." Deux photographies de John Hopper sont présentées dont une où il écrit un témoignage à la main devant le journaliste l'interrogeant. Ce témoignage manuscrit est reproduit avec les mots suivants : "Ma conscience me dicte de faire témoignage : Renée Huyskens n'a pas inventé ce qu'elle a écrit de sa prison, car seul un membre du réseau pouvait connaître les détails qu'elle révèle."

Article du journal Ouest-France sur la rencontre de John Hopper faite par les journalistes Bernard Gourbin et Alain Le Berre, édition de Caen, 5-6 novembre 1966, AD14, 13T/1/1976/1/174

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